Le statut des femmes dans le Coran

| March 14, 2012 | Comments (40)

Sourate 2, verset 221 (page 35)
« Et n’épousez pas les femmes associatrices tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là invitent au Feu ; tandis qu’Allah invite, de par Sa Grace, au Paradis et au Pardon ».

Il est donc interdit pour un musulman de se marier à une associatrice (les associateurs sont ceux qui « associent » des divinités à Allah, autrement dit ceux qui vénèrent d’autres divinités que lui) ou à marier sa fille à un associateur (merci l’ouverture d’esprit). Vous me direz peut-être qu’à l’époque les chrétiens n’acceptaient pas non plus les mariages avec des musulmans, moi j’en sais rien je suis pas historien (et vous l’êtes ?) mais je m’attend à cette remarque. Notez que ce n’est pas la Bible qui interdisait une telle union, cela laisse place à l’évolution contrairement au Coran (surtout quand on sait ce qu’ils pensent des réformateurs, cela est expliqué dans le quatrième article).
Notez aussi qu’il est dit « un esclave vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante », il n’est aucunement fait mention de l’avis de la fille du musulman, on se fiche que le futur époux enchante ou non la fille, juste l’avis du chef de famille que j’ai ici envie de nommer « mâle dominant » compte.

Sourate 2, verset 223 (page 35)
« Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme et quand vous le voulez et œuvrez pour vous-même à l’avance. Craignez Allah et sachez que vous Le rencontrerez. Et faites gracieuse annonce aux croyants ! »
Non mais bordel la femme est un champ de labour auquel on doit aller quand et comme on veut ? Il n’est pas dit ici « sauf si elle vous refuse » elle n’a pas à dire non et doit accepter de se donner à son mari comme et quand il le veut ! C’est pas une interprétation, juste ce qui est écrit ! Je ne peux comprendre que dans une société dans laquelle la femme se bat depuis de nombreuses décennies pour devenir l’égale de l’homme, on accepte une telle régression !
(Comme et quand, qui signifie que j’ai le choix du moment (quand) et de la façon (comme), ça veut dire que si je dis à ma femme « fais moi une fellation tout de suite » elle ne pourra pas dire non, d’ailleurs vous verrez très bientôt que le Coran m’autorise à la frapper en cas de désobéissance.)

Sourate 4, verset 11 (page 78) (ce verset parle de l’héritage qui revient aux enfants)
« Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils une part équivalente à celle de deux filles. »
Ici je n’ai pas perdu de temps à recopier tout le texte alors que juste ce passage m’intéresse. Je ne trouve pas normal que les garçons aient droit à deux fois plus que les filles lors de la mort de leurs parents.

Sourate 4, verset 15 (page 80)
« Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d’entre vous. S’ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu’à-ce que la mort les rappelle ou qu’Allah décrète un autre ordre à leur égard »
La note en bas de page dit que « celles de vos femmes » ne signifient pas « les femmes mariées » mais « les femmes musulmanes ». Donc, si une femme a une relation sexuelle avec un autre que son mari (alors que les hommes peuvent avoir plusieurs femmes) ou alors qu’elle n’est pas mariée, elle est punie de mort, tout simplement.
En plus, si je hais une femme, je n’ai qu’à trouver 3 autres personnes qui ne l’aiment pas et dire qu’elle a forniqué, le texte dit « s’ils témoignent » et non « s’ils apportent une preuve », elle mourra tout simplement.
Le texte ne parle pas de la punition que doit recevoir l’homme qui a une relation hors mariage, seule la femme semble en être coupable. Pas étonnant qu’en 2006 une femme ait été condamnée à 90 coups de fouets pour avoir été violée par 7 hommes en Arabie saoudite. Lorsque cette femme a parlé de son calvaire à la presse, la peine fut haussée à 200 coups de fouets.

Sourate 4, verset 34 (page 84)
« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes à leurs maris, et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »
Les femmes doivent être obéissantes, et si on craint qu’elles désobéissent (pas si elles désobéissent mais si on craint qu’elles le fassent) alors on peut les frapper, c’est écrit noir sur blanc, et je pense ne pas avoir besoin d’expliquer pourquoi c’est révoltant.

Sourate 12, verset 28 (page 238)
« Puis, quand il (le mari) vit la tunique déchirée par derrière, il dit : “C’est bien de votre ruse de femmes ! Vos ruses sont vraiment énormes ! »
Remettons tout ça dans le contexte. Joseph a été vendu comme esclave à un homme, et la femme de celui-ci est tombée amoureuse de lui. Elle a tenté de le séduire mais il a refusé, alors elle s’est jeté sur lui, il a tenté de fuir mais elle a attrapé sa tunique et l’a déchirée. Le mari est arrivé à ce moment là, la femme a accusé Joseph, mais vu que la tunique était déchirée par derrière, il comprit qu’elle mentait.
Ce qui me gêné profondément, c’est l’expression « ruse de femmes », faut-il croire que les hommes sont honnêtes et droits et les femmes manipulatrices et tentatrices (le mot « femme » étant utilisé au pluriel, on peut bien comprendre qu’il parle « des femmes » et non « de sa femme »). Je trouve ce passage tout simplement révoltant.

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Comments (40)

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  1. Philip777 says:

    Tu remarqueras juste que la Bible aussi nous interdit de nous unir avec des non-croyants. => 2 Corinthiens 6:14
    Et c’est une simple question de bon sens : comment passer sa vie avec quelqu’un alors que nos vies n’ont pas du tout le même but ?!

  2. gato says:

    lapidation

  3. Sgougam says:

    Que dit la Bible à ce sujet ?

    Première épître de Paul à Timothée
    – chapitre 2 –
    11 Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission.
    12 Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence.
    13 Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ;
    14 et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.
    15 Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté

    Ma question:
    La femme chrétienne doit écouter en silence.
    La femme chrétienne doit être soumise.
    La femme chrétienne n´a pas la permission d´enseigner.
    La femme chrétienne n´a pas la permission de prendre l´autorité sur l´homme.
    La femme chrétienne doit demeurer dans le silence.

    Cela veut il dire que la femme chrétienne n´a même pas le droit de parler pour témoigner á coté de l´homme ??

  4. Sgougam says:

    La condition de la femme en Islam.

    Un des sujets les plus abordés par les détracteurs de l’Islam de nos jours est celui de la disposition de cette religion par rapport à la femme. Combien de fois entendons-nous ou lisons-nous que l’Islam est d’une grande intolérance (plus particulièrement en ce qui concerne les femmes), ou encore que l’Islam ne reconnaît à la femme aucun droit…
    Dans les lignes qui vont suivre, nous allons essayer de voir le bien fondé de tout ceci. Pour cela, nous commencerons par une analyse comparative de la situation qui était celle de la femme dans le monde avant l’Islam. Et à partir de là, il nous sera plus aisé de mesurer les améliorations et les changements positifs apportés par l’Islam.

    Les historiens affirment de façon unanime qu’au 6ème siècle après J.C. (avant le début de la mission de Mohammed Salla Allahou Alaihi wa Sallam), la femme, dans le monde en général et dans la plupart des sociétés, avait perdue toute sa dignité, son honneur.
    Ainsi, pour certains, elle n’avait pas plus de valeur qu’une vulgaire marchandise, qui pouvait être vendue ou achetée selon le bon vouloir des hommes.
    Pour d’autres, la femme était l’origine du mal sur terre. D’autres encore avaient la conviction qu’elle n’était rien de plus qu’une souillure… (ainsi, elle ne pourrait accéder au Paradis en restant femme!)
    Certains en étaient même arrivés à se demander si la femme pouvait être considérée comme un être humain ou non…!
    Dans la société arabe antéislamique, la situation de la femme n’était pas meilleure. Allah lui même nous rappelle le comportement des arabes dans le Coran, lorsqu’un enfant de sexe féminin voyait le jour dans leur foyer.
    Allah dit : “Lorsqu’on annonce à l’un d’entre eux la bonne nouvelle (de la naissance) d’une fille, son visage noircit et il suffoque (de colère).”
    Ils ne pouvaient ainsi voir naître chez eux une fille; et si cela arrivait, ils s’empressaient de l’enterrer vivante, comme cela est confirmé par d’autres versets du Saint Coran.
    Telle était la situation de la femme sur le plan moral.
    Du point de vue juridique, les choses n’étaient guère différentes : les lois en vigueur dans de nombreuses sociétés présentaient des discriminations incompréhensibles entre le traitement réservé aux hommes et aux femmes. Ainsi, les lois n’étaient pas du tout les mêmes pour les femmes que pour les hommes. Dans certaines communautés, les fautes étaient punies beaucoup plus sévèrement si elles étaient commises par des femmes: Une femme qui commettait l’adultère par exemple était immédiatement envoyée au bûcher, alors que ce sort n’était pas réservé aux hommes ayant commis le même péché.
    Chez les Arabes, la loi du talion était appliquée en cas de meurtre. Mais cela uniquement si la victime était un homme. S’il s’agissait d’une femme, cette loi n’était pas appliquée.

    Voici donc quelques exemples qui suffissent amplement à nous éclaircir quant à l’état d’esprit des hommes dans le monde à cette époque à l’égard des femmes. A partir de là, nous pouvons maintenant aborder la question des changements (et améliorations) apportés par l’Islam à ce sujet.
    Le principal enseignement islamique à l’attention des croyants sur la question de la femme a été, dès l’origine, d’adopter envers elle une attitude de respect, d’estime et de courtoisie, et ce, quelle que soit sa position dans la famille: qu’elle soit une mère ou une fille, qu’elle soit une sœur ou une épouse, l’Islam n’a jamais autorisé que l’on porte atteinte à sa dignité.
    Pour apporter des preuves à ce qui vient d’être affirmé, voici la traduction de quelques versets du Coran et de certains Hadiths.
    A propos de la mère, le Coran dit : ” Votre seigneur a décrété que vous n’adoriez que lui et que vous témoigniez de la bonté envers votre père et votre mère. ”
    Ce verset parle du devoir de bonté envers la mère immédiatement après avoir fait allusion à l’adoration d’Allah seul. La proximité entre ces deux obligations dans le texte coranique n’étant pas dû au hasard, elle montre bien l’importance qu’Allah accorde à ce devoir de bonté et de respect. Il est rapporté dans un Hadith, qu’une fois un Compagnon qui s’appelait Djahima, Radhiya Allahou Anhou, était venu auprès du Prophète, Salla Allahou Alaihi Wa Sallam, et lui avait fait part de son intention de participer à une campagne militaire. Il était ainsi venu pour lui demander conseil à ce sujet. Le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, lui demanda : ” As-tu encore une mère vivante ? ”
    Après qu’il ait répondu par l’affirmative, le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, lui a dit : ” Restes auprès d’elle, car le Paradis se trouve à ses pieds.”
    Abou Houreïra, Radhiya Allahou Anhou, rapporte pour sa part :
    ” Un homme vint auprès du Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, et lui demanda : ” Qui a le plus droit à ma bonne compagnie ? ” Le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, répondit : ” Ta mère, puis ta mère et encore ta mère, ensuite ton père…”

    Pour ce qui est des vertus que l’Islam reconnaît à la fille, Ibn Abbas, Radhiya Allahou Anhou, rapporte un Hadith du Prophète, Salla Allahou Alaihi Wa Sallam, qui a dit : ” Celui qui a eu une fille à qui il n’a pas causé de tort, ne l’a pas déconsidéré et ne lui a pas préféré ses fils, Allah le fera entrer au Paradis par son intermédiaire.”
    Le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a dit également: ” Celui qui a eu la lourde responsabilité d’élever des filles et qui a bien agi envers elles, alors ces filles lui seront un voile le protégeant du feu de l’enfer.”
    Quel contraste entre ce que dit le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, et la mentalité qui prévalait auparavant !
    Face à cette société arabe où la pratique d’enterrer les filles vivantes était très courante, voici donc le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, qui promet le Paradis à celui qui se montre bienveillant envers elles…
    En ce qui concerne le comportement que doit avoir le croyant à l’égard de sa sœur, citons un Hadith rapporté par Abou Saïd Radhiya Allahou Anhou : ” Celui qui a eu la responsabilité (d’élever ou de s’occuper) de trois filles ou de trois sœurs ou de deux sœurs ou deux filles et qui les a bien éduqué, s’est bien comporté envers elles et s’est occupé par la suite de leur mariage, aura le Paradis.”

    A propos de l’épouse, il y a un très grand nombre de recommandations qui ont été données aussi bien par Coran que par le Prophète Salla Allahou Alaihi wa Sallam.
    Ainsi un verset du Coran dit : ” Comportez-vous avec elle (votre épouse) d’une manière bienveillante “.
    Le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a dit dans un Hadith :
    ” Le croyant qui a la foi la plus complète est celui qui a le meilleur caractère et qui est le plus doux envers son épouse.”
    Dans un autre Hadith, il est dit en ce sens : ” Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs envers les femmes de leur foyer.” (C’est à dire envers toutes les femmes de la famille, parmi lesquelles il y a aussi l’épouse.)
    Le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a dit également : ” Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec son épouse et Je suis très bon envers mes épouses.”
    Une partie de son dernier sermon prononcé à Arafat concernait aussi l’épouse (” Craignez Allah dans votre comportement à l’égard des femmes.” avait ordonné le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam.)

    Ces différents versets et traditions expriment de façon explicite la dignité et l’honneur que l’Islam a reconnu a la femme. Mais ce n’est pas tout ! Avec cela, l’Islam a aussi rappelé l’égalité de l’homme et de la femme devant Allah pour ce qui est du mérite. Allah dit dans le Coran : ” Ceux qui font de bonnes actions, qu’ils soient hommes ou femmes, à condition qu’ils soient croyants, entreront au paradis. ”
    Dans un autre verset, il est dit : ” En vérité, Je ne perds pas l’œuvre de celui qui fait le bien, qu’il soit homme ou femme.”

    Il est rapporté qu’une fois Oum Salama, Radhiya Allahou Anha, avait demandé au Prophète, Salla Allahou Alaihi Wa Sallam, la raison pour laquelle Allah ne faisait pas du tout ou très peu allusion aux femmes dans le Coran. Elle voulait savoir si cela signifiait que leurs bonnes actions ne seraient point acceptées. En réponse à cette question, un verset du Sourate “Ahzâb” (Les coalisés) fut révélé; un verset dans lequel Allah, après avoir cité différentes catégories d’hommes et de femmes agissant en bien, leur promet à tous le pardon et une grande récompense. Ce qui confirme bien que le critère du mérite auprès d’Allah est la bonne pratique ou l’accomplissement d’une œuvre louable, et nullement le fait d’être homme ou femme. On est bien loin de cette croyance que nous avions cité au début et qui voulait que la femme ne pouvait être admise au paradis tout en restant femme, car elle était une souillure !
    L’Islam a par ailleurs reconnu à la femme en général et à l’épouse en particulier des droits. Allah y fait allusion dans une courte phrase du Qour’aane. Il dit:
    “Et elles ont des droits équivalents à leurs devoirs.”
    Les commentateurs du Qour’aane notent ici qu’Allah a mentionné d’abord les droits de la femme avant de mentionner ceux des hommes. Selon eux cette formulation à pour but d’insister sur le fait que ces droits doivent obligatoirement être respectés. Le Prophète, Salla Allahou Alaihi Wa Sallam, avait aussi dit: “Certes, vous avez des droits sur vos épouses tout comme elles ont des droits sur vous.” L’Islam a enfin mis un terme aux différents abus qui étaient exercés sur les femmes au sujet, par exemple, de leur droit de propriété, de la gestion de leurs biens, du mariage, du divorce, de l’héritage etc… Ce sont là autant de domaines où des lois claires et justes ont été énoncées.
    Voici donc un aperçu de ce que l’Islam a apporté comme améliorations concernant la femme. Est-il raisonnable alors de prétendre que l’Islam n’a contribué en rien à l’émancipation de la femme ? Est-il juste d’accuser l’Islam d’avoir privé la femme de ses droits ? Chacun est libre de répondre de façon objective et selon sa conviction personnelle à ces questions. Cependant, on ne peut non plus nier que les femmes sont encore aujourd’hui, de par le monde et dans de nombreuses sociétés à majorité musulmane, l’objet d’abus et de privation. Mais tout esprit objectif confirmera que ce genre de pratiques est à attribuer aux traditions ancestrales de ces sociétés plutôt qu’à l’Islam et à ses préceptes. N’oublions pas que le Prophète, Salla Allahou Alaihi Wa Sallam, avait pour mission de faire disparaître ce genre d’abus.
    Qu’Allah nous guide tous vers Son agrément et nous éclaire sur la beauté de notre religion, l’Islam.
    En répétant l’exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a clairement énoncé que : “ Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d’entre vous (dans ma conduite) envers ma famille. ” C’est l’exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sunna (Tradition du prophète).

    Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l’on se réfère à la sourate “Talaq” (divorce) du Coran (65/1-7 ou2 / 226-230, qui spécifient les différentes étapes d’un divorce); de même dans les hadiths.
    Le divorce est à l’initiative du mari, en général, mais peut-être l’initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d’un conseil sur l’initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l’ensemble du message coranique.

    La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ sept ans, moment où l’enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l’enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants.

    En tant que mère : Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que le Prophète Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a clairement précisé que : “ Le Paradis se trouve aux pieds des mères. ”

    En tant que sœur dans la foi : Le Prophète Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a recommandé la gentillesse, l’attention et le respect des femmes en général car elles sont les sœurs des hommes.

    Au sujet de la modestie et des interactions sociales : Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L’extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l’esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles.
    Les musulmans croient en une ligne directrice d’essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l’habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète Salla Allahou Alaihi wa Sallam. Des interprétations excessivement strictes faites par des Oulémas dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l’interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l’influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des Oulémas musulmans à travers le monde.
    L’Islam n’interdit pas la mixité sous deux conditions principales :
    a) observation d’un devoir de réserve et de pudeur mutuel;
    b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête).

    L’Islam n’interdit pas la liberté, mais prohibe le libertinage sans distinction aucune entre l’homme et la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l’homme, ainsi de même, l’homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination.

    Aspect légal et politique

    Les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de témoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est d’établir l’exactitude du témoignage, dans un cadre donné et auquel les femmes peuvent ne pas avoir été exposées ou être expérimentées en matières commerciales. Le juge peut cependant décider d’assurer la justice sans égard au sexe des témoins.

    CONCLUSION

    L’Islam a été la première culture à admettre la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l’Europe d’aujourd’hui leur refuse (le vote par ex.).
    Les musulmanes constituent en gros la moitié de la Oumma.
    Dieu, dans sa Sagesse, n’a pas attendu que d’autres dessinent pour elles les plans de leur libération.
    En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en répondre devant Dieu.
    Les musulmans font acte d’Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l’ensemble des principes de Dieu dans le Coran et l’exemple du prophète, car il faut restituer le problème dans ce cadre et nul autre.

    Le prophète de Dieu, Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a indiqué : « Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes. » (At-Thirmidi)

  5. Sgougam says:

    La femme en Islam

    (Première partie)
    Aspect spirituel

    Le Coran énonce clairement que les hommes et les femmes sont de même nature spirituelle et humaine. Les deux ont reçu le “souffle divin” qui leur a donné de la dignité et a fait d’eux les gérants de Dieu sur la terre. La femme n’est pas blâmée pour la “chute de l’homme”. La grossesse et l’accouchement sont donnés comme des raisons supplémentaires pour aimer et apprécier les femmes et non comme punition pour “avoir mangé de l’arbre interdit”. L’homme et la femme ont des devoirs et des responsabilités comparables et les deux font face aux conséquences pour leurs décisions et de leurs actions morales. Nulle part le Coran ne mentionne que les “hommes sont supérieurs aux femmes”, à moins que le texte du Coran n’ait été pauvrement traduit en français. Le Coran indique clairement que la seule base de supériorité est la piété et la droiture, non le genre, la race, la couleur ou la richesse.

    2. Aspect économique

    La loi islamique sauvegarde les droits des femmes avant et après le mariage. En fait, la femme reçoit une plus grande sécurité financière que l’homme. Elle a droit au plein montant de son cadeau de mariage. Elle a le droit de garder toutes les propriétés présentes ou futures et un revenu pour sa propre sécurité. Pendant ce temps, elle a droit à toute l’aide financière avant, pendant et après le mariage, sans égard à sa richesse personnelle. Les droits additionnels incluent l’aide pendant la “période d’attente” en cas de divorce et l’aide pour l’enfant. Cette aide garantie à toutes les étapes de sa vie, constitue des avantages financiers sur les hommes, équilibrés partiellement par la moindre part d’héritage qui lui revient.
    La femme dispose seule de l’usufruit de son travail éventuel, tandis que l’homme a le devoir d’entretenir et subvenir aux multiples besoins de sa famille.

    3. Aspect social

    A. En tant que fille : Le Coran blâme l’attitude de certains parents qui tendent à favoriser leurs fils. Il prescrit le devoir d’aider, d’être gentil et juste envers les filles.
    L’éducation des filles n’est pas seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans, hommes et femmes.
    Une fille a le droit d’accepter ou de rejeter des propositions de mariage. Le mariage forcé sans le consentement mutuel est invalide selon les enseignements du Prophète Mohammed Salla Allahou Alaihi wa Sallam.

    B. En tant qu’épouse : L’opinion de l’Islam sur le mariage est exprimée dans le verset suivant du Coran : “ Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. ” (Coran 30 / 21)

    La norme du mariage en Islam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les Prophètes de la Bible, l’Islam a permis la polygamie, déjà existante (polygynie), mais il la régule et la restreint. Elle n’est ni exigée, ni encouragée. L’esprit de la loi est de prendre des mesures concernant les événements imprévus des personnes et de la collectivité (par exemple, les déséquilibres créés par les guerres) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins. Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui règle la polygamie a été révélé après la guerre d’Ohoud, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intéressés impliqués dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut être forcée à devenir une seconde épouse. La première femme qui n’accepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce.

    La responsabilité du mari sur l’entretien, la protection et la direction de la famille, en général, dans l’esprit de la consultation et de la gentillesse, est la signification du terme coranique “Qawwamoune” (Coran 4 / 34). Ce terme est souvent mal traduit par “qui a de l’autorité sur les femmes”.
    De la même façon Dieu a doté les hommes et les femmes de qualités physiologiques différentes et complémentaires mais également importantes. Ceci mène à certains rôles et devoirs différents mais complémentaires à l’intérieur de la cellule familiale. C’est ce à quoi le Coran réfère par le terme “(fad’)darâdja” (Sourate 2 v.228), souvent mal traduit comme “parce que Dieu l’a fait supérieur à l’autre”. Cette différenciation se retrouve strictement dans les rôles, non dans le statut ou l’honneur.
    Dans le cas d’une dispute familiale, le Coran exhorte le mari à traiter sa femme gentiment et à ne pas négliger ses côtés positifs. Si le problème est relié au comportement de la femme, son mari peut la rappeler à la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas où le problème continue, le mari peut exprimer son mécontentement d’une autre façon pacifique, soit en dormant dans un lit séparé du sien. Cependant, il y a des cas où la femme persiste à maltraiter de façon délibérée son mari et néglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours à une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est décrite plus précisément comme étant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive. La loi islamique a bien précisé qu’avoir recours à cette mesure extrême et exceptionnelle considérée comme le moindre de deux maux (l’autre étant le divorce), est sujet à des restrictions explicites. Elle ne doit pas être sévère au point de causer des blessures ou même de laisser une marque sur le corps. Les lois américaines ou européennes contemporaines ne considèrent pas une tape légère qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique.
    C’est la même définition qu’ont donnée les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophète a découragé son utilisation, aussi légère soit-elle. “ Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes) ” a dit le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam,
    qui a démontré cette noblesse dans sa propre vie conjugale.

    Il s’ensuit que lorsque cette question est ramenée dans son contexte, elle n’a rien à voir au fait de sanctionner “l’abus” ou “la violence conjugale” qui est, malheureusement, répandu dans un pays tel que les États-Unis où toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tuées par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993).

    Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de leur foi et commettent des excès doivent être condamnés; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions.
    L’affirmation erronée que les excès commis par certains musulmans peuvent être mentionnés dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran n’est pas plus vraie que d’affirmer que la violence qui sévit contre les femmes aux États-Unis peut être retrouvée dans la Bible.
    En répétant l’exhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophète Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a clairement énoncé que : “ Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur d’entre vous (dans ma conduite) envers ma famille. ” C’est l’exemple à suivre pour le croyant sincère qui veut dépasser les paroles et le simple habit extérieur de piété, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sunna (Tradition du prophète).

    Les formes de dissolution du mariage incluent forcément un accord mutuel entre le mari et la femme, si l’on se réfère à la sourate “Talaq” (divorce) du Coran (65/1-7 ou2 / 226-230, qui spécifient les différentes étapes d’un divorce); de même dans les hadiths.
    Le divorce est à l’initiative du mari, en général, mais peut-être l’initiative de la femme dans certains cas, voire, la décision d’un conseil sur l’initiative de la femme. Il est notable que malgré cette facilité apparente, les taux de divorces dans les sociétés musulmanes sont très inférieurs à ceux du monde occidental, car il faut situer cette “facilité” dans la perspective de la cohérence de l’ensemble du message coranique.

    La garde des enfants après le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mère jusqu’à ce que l’enfant soit âgé d’environ sept ans, moment où l’enfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prévaut réside dans le bien-être de l’enfant et le droit des deux parents à avoir accès à leurs enfants.

    En tant que mère : Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulièrement les mères. Les musulmans apprennent que le Prophète Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a clairement précisé que : “ Le Paradis se trouve aux pieds des mères. ”

    En tant que sœur dans la foi : Le Prophète Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a recommandé la gentillesse, l’attention et le respect des femmes en général car elles sont les sœurs des hommes.

    Au sujet de la modestie et des interactions sociales : Il y a aujourd’hui un large fossé entre l’idéal (loi islamique) et la réalité (pratiques culturelles). L’extrémisme, dans un sens ou dans un autre, est étranger à l’esprit de la loi islamique et peut refléter de simples pratiques culturelles.
    Les musulmans croient en une ligne directrice d’essence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans l’habillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est étranger à la pratique du Prophète Salla Allahou Alaihi wa Sallam. Des interprétations excessivement strictes faites par des Oulémas dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant à l’interdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de l’influence de ces cultures conservatrices et non une compréhension généralement acceptée de la grande majorité des Oulémas musulmans à travers le monde.
    L’Islam n’interdit pas la mixité sous deux conditions principales :
    a) observation d’un devoir de réserve et de pudeur mutuel;
    b) ils ne doivent pas être seuls (tête à tête).

    L’Islam n’interdit pas la liberté, mais prohibe le libertinage sans distinction aucune entre l’homme et la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant l’homme, ainsi de même, l’homme a la même obligation face à la femme. Point de discrimination.

    Aspect légal et politique

    Les hommes et les femmes sont égaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de témoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est d’établir l’exactitude du témoignage, dans un cadre donné et auquel les femmes peuvent ne pas avoir été exposées ou être expérimentées en matières commerciales. Le juge peut cependant décider d’assurer la justice sans égard au sexe des témoins.

    CONCLUSION

    L’Islam a été la première culture à admettre la totale indépendance financière de la femme, à lui accorder des droits codifiés, que même certaines parties de l’Europe d’aujourd’hui leur refuse (le vote par ex.).
    Les musulmanes constituent en gros la moitié de la Oumma.
    Dieu, dans sa Sagesse, n’a pas attendu que d’autres dessinent pour elles les plans de leur libération.
    En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en répondre devant Dieu.
    Les musulmans font acte d’Islam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohérence de l’ensemble des principes de Dieu dans le Coran et l’exemple du prophète, car il faut restituer le problème dans ce cadre et nul autre.

    Le prophète de Dieu, Mohammed, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a indiqué : « Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes. » (At-Thirmidi)

  6. Sgougam says:

    Lapidation, mains coupées, Talion
    Lapidation, mains coupées, Talion

    Sans rentrer dans les détails, sachez que des peines expiatoires existaient avant l’Islam et que ce dernier y a juste apporté des restrictions. Pour cruelles qu’elles soient, elles sont rarement applicables (voire presqu’impossible pour “ l’adultère et sa lapidation ”).
    En effet si un état respecte l’intégralité des règles islamiques, alors l’adultère y serait rare et le vol n’aurait plus cours ou presque. Car il faut savoir que la première tâche d’un état appliquant les lois divines est de justement supprimer la misère, la ségrégation et de répartir la richesse grâce à “ la Zakate” (prélèvement sur les fortunes pour les pauvres). Sachez, par exemple, que dans un état islamique, si un homme vole parce qu’il a faim, non seulement on ne lui coupe pas la main – le seul moyen pour lui de réintégrer la société par le travail – mais en plus la collectivité doit lui verser une pension pour l’aider à avoir des conditions de vie décentes !

    Donc il est totalement contraire à l’esprit du Coran et de la Sunna (Tradition du Prophète Salla Allahou Alaihi wa Sallam) d’appliquer une répression avant de faire régner une justice sociale. Après cela seulement, le Talion prend toute sa valeur.

    “Pratique barbare” disent-ils ? Prenons l’exemple suivant : vous êtes sain (votre corps est sain). Votre bras malheureusement est atteint d’une gangrène et pour votre survie le chirurgien est contraint de vous l’amputer. Est-il cruel ? Non, il vous a sauvé ! Bon raisonnement. C’est même admirable car par cet acte, il ait pu sauver une vie humaine !
    Maintenant, à l’échelle d’une société où la survie et la cohésion de milliers, voire des millions de vies humaines sont en jeu, en extirper les germes d’un mal, devient un acte de barbarie, avilissant et désuet ?
    Demandez l’avis à celui qui est devenu paraplégique parce qu’un cinglé l’a frappé pour lui voler son sac, ses économies ou son “Booster” (scooter très prisé). S’il est si cruel de crever l’œil à celui qui a sciemment crevé l’œil d’une innocente victime, comment alors qualifier son acte criminel commis de sang-froid ? Demandez le leur… Inversion dans l’échelle des valeurs.

    Sachez cependant que si Dieu, dans le Coran, a autorisé le talion, il a recommandé le pardon : “ Et si vous punissez, infligez (à l’agresseur) une peine égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez…Cela est certes meilleur pour les endurants. ” (Coran 16 / 126)

    Bien de masques humanistes risquent d’être déçus par cette mansuétude pleine de sagesse.

  7. Sgougam says:

    Lévitique Chapitre 12
    12:1 Yahvé parla à Moïse et dit:
    12:2 Parle aux Israélites, dis-leur: Si une femme est enceinte et enfante un garçon, elle sera impure pendant sept jours comme au temps de la souillure de ses règles.
    12:3 Au huitième jour on circoncira le prépuce de l’enfant
    12:4 et pendant trente-trois jours encore elle restera à purifier son sang. Elle ne touchera à rien de consacré et n’ira pas au sanctuaire jusqu’à ce que soit achevé le temps de sa purification.
    12:5 Si elle enfante une fille, elle sera impure pendant deux semaines, comme pendant ses règles, et restera de plus soixante-six jours à purifier son sang.
    12:6 Quand sera achevée la période de sa purification, que ce soit pour un garçon ou pour une fille, elle apportera au prêtre, à l’entrée de la Tente du Rendez-vous, un agneau d’un an pour un holocauste et un pigeon ou une tourterelle en sacrifice pour le péché.
    12:7 Le prêtre l’offrira devant Yahvé, accomplira sur elle le rite d’expiation et elle sera purifiée de son flux de sang. Telle est la loi concernant la femme qui enfante un garçon ou une fille.
    12:8 Si elle est incapable de trouver la somme nécessaire pour une tête de petit bétail, elle prendra deux tourterelles ou deux pigeons, l’un pour l’holocauste et l’autre en sacrifice pour le péché. Le prêtre fera sur elle le rite d’expiation et elle sera purifiée.

  8. Sgougam says:

    1 Corinthiens
    14.34 que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi.
    14.35 Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l’Église.

    ou encor

    Ephésiens
    5.22 Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur;
    5.23 car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur.
    5.24 Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses.

    et bien la, sa ne parle pas uniquement de l’église, et c’est la démarche que la femme doit avoir envers son mari : LA SOUMISSION TOTAL, puisqu’elle comparé a :

    5.24 Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses.

    alors, meme si tu me dit que le MARI doit aimer la FEMME, sa n’enleve pas le faite qu’elle doit dans votre RELIGION etre TOTALEMENT SOUMISE.

    ET A MA CONNAISSANCE, c’est l’islam qui ordonne le plus au mari de bien se comporter avec sa femme, beaucoup plus que vos textes :
    Le Prophète dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. » Rapporté par Ahmad et Tirmidhy

    Il a dit aussi : ” Ô hommes ! Vous avez des droits sur vos femmes et vos femmes ont des droits sur vous. Craignez Dieu dans votre comportement envers les femmes. ” Il ajouta : ” Je vous recommande d’être bons envers les femmes, le meilleur parmi vous est celui qui se conduit le mieux envers sa femme ” (Rapporté par les Imams Al-Bukhari et Muslim).

    Il a dit aussi : «Le croyant qui a la foi la plus complète est celui qui a le meilleur caractère et qui est le plus doux envers son épouse.” Dans une autre version, il dit : ” Le croyant dont la foi est la plus parfaite est celui dont les mœurs sont les plus nobles. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs pour leurs femmes ” (rapporté par l’Imam At-Tirmidhi).

    Et il a aussi dit :

    « Le croyant ne doit pas détester sa femme, car si un comportement en elle lui déplaît, un autre lui plaira. » Rapporté par Abou Dawoûd et Nassâï

    Dans le Coran nous lisons : “Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent” (30:21).

    Ou encor :

    19……. et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Dieu a déposé un grand bien.

    Sourate les femmes.

    et les textes sont encor plus nombreux, mais meme avec ceci, LA FEMME MUSULMANE ne doit pas etre SOUMISE alors que la votre doit etre SOUMISE.

    écoute monsieur, ne me fait pas MONTRER ce que font des MUSULMANS ACTUELLEMENT, je ne fait que MONTRER comment doivent etre les MUSULMANS actuellement, puis si les MUSULMANS repectent tout ces enseignements et si vous chrétiens vous appliquer tout VOS ENSEIGNEMENTS (soumission en toute chose comprise), alors ce jours la , nous pourront fair une comparaison entre la femme musulmane et la femme chrétienne, et honnettement, y’a pas photo
    mais j’attend plutot des commentaires pour les versets que j’ai mis, et je suis au courant que PAUL ordonne a la femme de se voiler uniquement lors des prieres.

    ce sujet s’il serais débattu, je pense que sa place est dans la section qui parle du VOILE, en plus, pour moi le VOILE n’est pas un signe de SOUMISSION, et meme si PAUL dit que le VOILE concerne la femme uniquement dans la priere, cepandant, il montre que c’est une signe d’infériorité par apport a l’homme, car nous lisons ceci :

    1 corinthien

    11.3 Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ.
    11.4 Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef.
    11.5 Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef: c’est comme si elle était rasée.
    11.6 Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.
    11.7 L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.
    11.8 En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme;
    11.9 et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme.
    11.10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.
    11.11 Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme.

    donc , nous lisons ici que meme PAUL est de l’avis de ce verset coranique :

    4.34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leur bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection de Dieu…….

    donc, si PINSON a dit que le CORAN montre que l’homme doit etre autoriaire a la femme, que pense lui du nouveau testement?

    en plus, les versets du corinthien montrent clairement que le voile est une forme de soumission, meme s’il est mis uniquement dans les prieres, quand au coran, meme s’il ordonne a la femme devant les hommes étrangers, il ne parle pas de soumission :
    « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de resserrer sur elles leurs voiles : c’est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées. – Dieu est celui qui pardonne, il est miséricordieux ; »sourate XXXIII, verset 59

    le méssage n’est pas du tout le meme.

    d’ailleur sa se voit meme actuellement.

    l’étre humain generalement refuse la soumission a un autre etre humain,
    la chrétienne lis que le voile est une forme de soumission, avec le temp, elle va alors le rejeté, car le méssage ne lui plait pas.
    nous conaisson le résultat aujourdhui.

    la femme musulmane, lit plutot un autre méssage, a savoir que le voile est une protection et non une soumission, et donc ce méssage lui plait, et nous constatons toujours le résultat, car les femmes musulmanes respectent pour beaucoup cette traditions islamique qui au contraire, est entraine de revenir.

    maintenant, je revient a PINSON et j’insiste, et j’ai bie montrer :
    1 Corinthiens
    14.34 que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi.
    14.35 Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l’Église.

    sa ne concerne pas uniquement l’église, monsieur PINSON qui essai de se justifié.

    le verset 14.34 concerne certe l’église, mais le versets suivant ne concerne pas l’église.

    tout le monde lit ceci, et pourquoi tu fait semblant d’ignoré?

    VOS FEMMES DANS VOS EGLISES DOIVENT SE TAIRE.

    donc, déja, il n”y pas d’égalité entre femmes et hommes dans vos églises.

    pour nous, la différence est que les femmes et les hommes prient séparement, mais les femmes parlent normalement dans les mosqué.

    en plus le verset 14.35 ne parle meme pas de l’église, ou doit-je peut etre le remontrer?

    OUI JE LE REMONTRE

    14.35 Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l’Église.

    parcequ’elles ne doivent parler dans l’église (les pauvres); il leur faut s’instruire uniquement chez elles.

    les pauvres.

    en plus, il me semble que j’ai montré a MARIO et a CHRISLAM un autre verset qui ne parle meme pas de l’église :

    Ephésiens
    5.22 Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur;
    5.23 car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur.
    5.24 Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses.

    et bien la, sa ne parle pas uniquement de l’église, et c’est la démarche que la femme doit avoir envers son mari : LA SOUMISSION TOTAL, puisqu’elle comparé a :

    5.24 Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses.

  9. Mûhammad Ibn Suleyman says:

    Salutations, toute tes présuppositions quant au Coran devraient être plus approfondies. En effet, afin de comprendre un verset, il faut connaitre le contexte de l’époque, la cause de la révélation, le type de verset (abrogeant, abrogé etc…) De plus, une traduction approchée ne donne pas le sens réel et c’est d’ailleurs comme cela que les ennemis de l’Islam dénigre cette religion.
    La compréhension du Coran va de pair avec celle de la Sounnah (tradition prophétique), ainsi toute les stigmatisations dont celle-ci est victime ne sont pas fondées et si les personnes qui attaquent cette religion chercherait à la comprendre en étant sincère comme de nombreuses personnes le font aujourd’hui (Louanges à Allah pour cela), elles ne pourraient nier les nombreux signes que ce Livre contient ne serait-ce qu’en matière scientifique ou même linguistique.

    Paix sur vous en espérant que vous vous documenterez de manière sincère car Dieu guide celui qui demande la guidée.

  10. Aurelieuuu says:

    tu ne comprends pas la subtilité des livres à paraboles. tu n’es pas historiens certes mais pas théologien non plus ! La femme est un champ de labour(en référence à la fertilité) pour vous signifie qu’il peut prendre sa femme comme il veut car ils sont mariés.  cela signifie que lorsque un homme s’est marié la femme devient licite pour  lui. car le sexe avant le mariage est interdit. il ne peut donc pas la prendre comme il veut car il ne devrait pas la prendre du tout !  

  11. Aurelieuuu says:

    ah oui  ! et les autres choses … c’est se prendre la tête pour rien. Sache que la chrétienté est plus sévère avec les femmes que le contraire! il n’est pas interdit dans le Coran qu’une femme travaille mais dans la Bible si !Sachant que “frapper” est un bien grand mot! Le prophète Mohammed sws à dit qu’il est interdit de porter un coup qui produit la douleur mais faire un geste symbolique sans douleur. car,, il est interdit de lever la main sur un Musulman et encore moins de lui faire mal. Lui sws jetait son siwak (bâton ancêtre de la brosse et du dentifrice) pour leur montrer qu’elles avait tort. bref, tu parles de choses que tu ne connais pas … et c’est bien marrant ! 

  12. esperantominoria says:

    Il y a une exception dans le Coran,le Coran est un melange etonnant de choses variés.Et bien,un homme musulman ne peut avoir des rapports sexuels avec une femme qui n’est pas son epouse legitime….. a moins que la femme non-marié est son esclave.

    Dans ce cas le rapport sexuel est licite.

    Lisez:

    C’est autorisé dans les 4 chapitres suivants:

    chapitre 3:50-55 (dirigé a Mahomet)

    chapitre 23:1-7

    chapitre 4:23-24

    chapitre 70:27-31

  13. Mithero says:

    Vous savez attaquez mais pas très bien défendre la Bible comment expliquez-vous les horreurs que contiennent la bible sur la femme?

  14. Maximus says:

    Le christianisme et le Nouveau Testament

    Le Nouveau Testament est composé des quatre évangiles de Matthieu, Marc, Luc et Jean et d’une collection de textes relatant les premiers pas de l’évangélisation du pourtour de la mer méditerranée par Paul principalement mais aussi Jacques, Pierre, Jean et Jude. Confondre les épîtres de Paul avec des lettres effectivement écrites par Paul serait une grande naïveté étant donné les nombreuses réécritures et retouches apportées aux textes dans les premiers siècles de la chrétienté. Les quatre évangiles ne doivent leur célébrité qu’à la sélection, effectuée progressivement par les évêques des premiers siècles, des quatre versions les moins contradictoires de la vie de JC parmi une soixantaine de textes. Ces derniers, malchanceux, reçurent le nom d’apocryphes. Les actes des apôtres, diverses épîtres et l’apocalypse sont analysés en détachant le mépris pour les femmes intrinsèque aux textes et pas seulement à leur interprétation par les croyants.

    La femme chrétienne n’est qu’un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. Le christianisme est très fervent de ce genre de classement rapide des personnes et des valeurs. L’ordre est donné en (1 Cor 11, 3) : “Le Christ est le chef de tout homme, l’homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ” (traduction de Pierre de Beaumont, Fayard Mame, 1973). Afin que le message soit bien entendu, le Nouveau Testament réaffirme ces vues scandaleuses en (Ephé 6, 21-24) : “Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l’église, son corps, dont il est le sauveur. L’église est tout dévouement au Christ, qu’il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari.” La femme est au service de l’homme (Colo 3, 18) : “Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur”.

    Charlie Hebdo 11 août 2004
    La relégation de la femme au rang de servante prend des accents musulmans en (1 Cor 11, 5-6) lorsque le port du voile s’impose comme unique solution à la perversité féminine : “Toute femme qui prie ou parle sous l’inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu’elle se tonde; ou plutôt, qu’elle mette un voile puisque c’est une faute pour une femme d’avoir les cheveux tondus ou rasés.” Et plus loin, en (1 Cor 11, 10) : “C’est pourquoi la femme doit avoir la tête couverte, signe de sa dépendance par respect des messagers de Dieu”. C’est donc au nom du respect que les femmes chrétiennes, comme les musulmanes, se voient imposer le port d’un torchon infamant, signe du machisme intrinsèque à toute religion. La masculinité des mythes, en dehors de l’oppression des femmes, trouve aussi sa pleine expression dans la violence requise à l’imposition des dogmes. La pudeur vestimentaire ne se limite pas au voile mais est définie en (1 Pier 3, 3) : “Votre parure ne sera pas extérieure: ondulations des cheveux, bijoux d’or, élégance des toilettes; elle sera toute intérieure: une âme douce et paisible en son secret. Voila ce qui est précieux au regard de Dieu.”. Toutes au couvent! L’adultère féminin est condamné en (Rom 7, 3 ) mais rien n’est dit sur un comportement similaire de la part du mari. Même situation pour le veuvage où aucune exigence n’est assénée au veuf alors que la veuve est destinée à l’adoration de son dieu (1 Tim 5, 5-7).

    Le mépris de la femme ne se limite pas au rapport hiérarchique qui l’attache à son mari mais s’étend à ses capacités intellectuelles (1 Cor 14, 34-35) : “Que les femmes se taisent pendant les assemblées; il ne leur est pas permis d’y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu’elles interrogent leur mari chez elles, car il n’est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée”. Une fois encore, la Bible fait preuve d’une remarquable clarté.

    Et pour couper court à toute critique, l’énervement prend le rédacteur de (1 Tim 2, 12-14) : “Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de faire la loi à l’homme, qu’elle se tienne tranquille. C’est Adam en effet qui fut formé le premier, Eve ensuite. Et ce n’est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi.”. La misogynie chrétienne n’est que l’expression de la faute originelle, un artifice pratique pour désigner le bouc émissaire. Mais le salut existe (1 Tim 2, 15) : “Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité”. Un ventre, tel est l’unique rôle de la femme dans une société chrétienne.

    Le mépris de la femme assure à la religion chrétienne un pouvoir renforcé dans la mesure où la moitié de la population est privée du droit de parole et maintenue dans une position subalterne. Mais, paradoxalement, les penchants mystiques sont plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Il s’agit donc d’une situation absurde où la population féminine alimente une foi qui l’opprime et cherche son salut dans sa soumission. Plus que jamais, la Bible reste la meilleure lecture pour se libérer d’une religion méconnue par ses adeptes.

    Le judaïsme et la Genèse

    “Sois béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers, qui ne m’as pas fait femme”, une des prières que tout bon juif doit prononcer chaque matin.

    Pure invention de quelques mâles qui auraient détourné le message biblique ? Pas vraiment car dans la Bible, qui s’ouvre par le livre de la Genèse, il ne faut pas attendre longtemps pour apprendre que l’homme n’a effectivement fauté que parce que la femme l’y a entraîné. La pomme dégustée dans le Jardin d’Eden par la gourmandise féminine propulse l’humanité dans le Mal. Ce dieu, qui paraît-il n’est qu’amour, condamne alors la femme a enfanter dans la souffrance et l’assigne à l’obéissance perpétuelle à son mari (Genèse 3, 16) : “Le Seigneur dit ensuite à la femme: « Je rendrai tes grossesses pénibles, tu souffriras pour mettre au monde tes enfants. Tu te sentiras attirée par ton mari, mais il dominera sur toi »”. La version biblique de “Qui aime bien châtie bien”…

    Après l’épisode de Caïn et Abel, fils d’Adam et Eve dans cette fable multimillénaire, suit la longue énumération de la descendance d’Adam jusqu’à Noé où seuls les enfants mâles se voient nommés; une dynastie n’a que faire des filles dans sa transmission. Idem pour la liste de la filiation de Sem, fils de Noé, jusqu’à Abraham. Avec ce dernier patriarche, les femmes commencent à faire parler d’elles, ou plus exactement c’est leur ventre qui entre en scène. Mais toutes n’ont pas un rôle de premier plan. Sara, épouse d’Abraham, est stérile. La cause n’est pas précisée mais aucun croyant n’osera exiger de son dieu qu’il lui en donne une justification. Abraham en serait-il alors réduit à un amour uniquement charnel avec son épouse légitime? La perpétuation d’une race soumise à son dieu oppresseur exige au contraire son tribut de nouveaux nés afin de mieux le célébrer et le servir. Il est donc permis à Abraham de s’acoquiner avec Agar, l’esclave de Sara, et Ismaël viendra au monde peu de temps après. Abraham, père d’un enfant hors mariage… Sara, retrouvant sa fécondité, put alors accoucher d’un fils, Isaac. Enfin, après le décès de Sara et parce qu’il ne sert à rien de se morfondre dans le veuvage, Abraham prit une troisième femme qui porta à huit le nombre de ses enfants, tous des garçons naturellement. Aurait-on idée d’assurer une lignée par le sexe fautif?

    Si Abraham a montré une réelle virtuosité dans la reproduction divinement assistée, Jacob, son petit fils, en suivit les préceptes avec encore plus de succès. Jacob sut exploiter toutes les ressources de la polygamie que son grand père n’aurait certainement pas dénigrées. Et le bilan est éloquent: un père, Jacob, quatre femme dont deux légitimes, treize enfants. Les esprits mauvais imagineront immédiatement que ces treize rejetons furent exclusivement des fils mais la mansuétude divine prendra en défaut ces blasphémateurs: le treizième enfant est une fille, résidu inutile d’une procréation abondante dont la finalité était uniquement la création d’Israël. Les douze garçons seront les chefs des douze tribus d’Israël. Objets de consommation épisodique, les quatre femmes de Jacob ne sont que des utérus dont les souhaits, les angoisses, les personnalités n’intéressent pas les rédacteurs multiples de la Genèse. Il est à noter qu’une femme est mentionnée d’autant plus longtemps qu’elle est fertile; le sort des épouses stériles étant expédié en quelques lignes (jamais il n’est question de stérilité masculine ce qui participe précisément de la culpabilisation systématique de la femme).

    Pourtant, certaines d’entre elles ont droit à quelque apparition sans rôle reproductif. La condamnation n’en est que plus ferme où les seuls traits féminins se résument au commerce de leur sexualité (Genèse 19, 6) et à la séduction perfide comme compagne du mensonge (Genèse 39, 7-20).

    Mais la perversité féminine éclate aussi dans la seule fonction reproductrice que lui reconnaît la Bible, preuve que la nocivité intrinsèque de la femme s’insinue même dans ce qui devrait la grandir. Loth, neveu d’Abraham, a deux filles célibataires. Soucieuses de procréer, elles enivrent leur père et, par l’inceste, parviennent à leurs fins.

    La Bible n’est donc qu’un ouvrage abject et répugnant, incarnation d’un machisme religieux pour lequel une femme ne reçoit de statut que dans la maternité.

  15. Maximus says:

    c’est cela oui: vous insulter notre intelligence
    Descriptif c’est bien pour cela que les paroles suivante contienne le terme doit….

    1.10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges, DOIT avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.

    comme le veut la loi”
    (1 Cor 14, 34-35) : “Que les femmes se taisent pendant les assemblées; il ne leur est PAS PERMIS d’y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi.
    très descriptif tout cela…

    Vous n’assumez pas votre bible sauf pour justifier Jésus

    toujours est-il que Charlie hebdo se base aussi bien sur l’ancien que sur le nouveau testament

    si une quelconque règle d’or est le ciment de votre religion alors votre bible ne sert strictement à rien, ou tout au moins vous devriez en abroger les passages qui vous gênes…

    mais dans ce cas c’est la popularité qui vous intéresse et non pas la vérité de votre bible

  16. esperanto says:

    Les 2 citations que tu as dit sont d’une lettre de paul qui fait reference a l’eglise de corinthiens.La meme lettre et on me semble 2 Corinthiens aussi,parle qu’il y avait beaucoup de scandales et des desordres parmi les corinthiens.

    Le silence etait temporaire,tu n’a pas lu l’article entier.

    Et sur le voile sur la tete de la femme,les erudits disent que le grec veut dire que c’est pour montre l’autorité que la femme possedait.

    C’est un signe de SA autorité.

  17. esperanto says:

    En considerant ta critique je vois qu’elle est la source de la confusion,c’est sur le mot LOI.Mais d’abord:

    1 Cor 5:1-2 dit:

    “On entend dire généralement qu’il y a parmi vous de la débauche, et une débauche telle qu’elle ne se rencontre même pas chez les païens; c’est au point que l’un de vous a la femme de son père.

    Et vous êtes enflés d’orgueil! Et vous n’avez pas été plutôt dans l’affliction, afin que celui qui a commis cet acte soit ôté du milieu de vous! ”

    1.L’eglise de Corinthe etait de non-juifs,de grecs.

    2.Tout erudit dit que paul disait que la Loi Mosaique avait eté accompli.

    3.Il y avait une nouvelle loi,une nouvelle alliance.Voici la preuve:

    1 Cor 11:23-25

    “Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, 24 et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit: Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mémoire de moi.

    De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. “

  18. esperanto says:

    Le moi LOI avec paul signifie:

    1.La Loi Mosaique

    2.La Loi de Jesus de la Nouvelle Alliance

    Ca depend du contexte.

    Donc ,ici le ccntexte,les grecs veut dire que lemot LOI est “la Loi de Jesus”.

    La Loi de Jesus est la Regle d’Or

    C’est:

    ““Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux”

    http://www.avraidire.com/2010/04/le-coeur-ethique-de-jesuspaul-et-le-nt/

    http://www.avraidire.com/2011/10/la-raison-specifique-pour-laquelle-la-regle-dor-est-le-coeur-ethique-du-christianisme/

    C’est pour cette raison que je dis que 1 Cor 14:32-35 traite de faire un silence temporaire aux femmes a cause du desordre decrit dans 1 Cor 5:1-2.

  19. esperanto says:

    On a:

    1 Cor 14:32-35:

    “Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes; 33 car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix comme dans toutes les Eglises des saints.

    Que les femmes se taisent dans les assemblées</b, car il ne leur est pas permis d’y parler;"

    Note:

    Remarquez que paul ecrit a une eglise rempli de scandales et du desordre.

    “Mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la LOI.

    Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leur mari à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l’Eglise.”

    LE MOT LOI

    Ici,ca ne peut pas etre la Loi Mosaique,c’est la Loi de Jesus.

    On parle surtout de femmes mariés.

    La loi dit que l’epouse doit traiter a son mari comme elle veut etre traité par lui.

    C’est vrai,on a le mot “Soumission”,mais le mari doit aussi se soummetre a l’epouse.

  20. esperanto says:

    Voici ce qui est compris par la relation mari-epouse et la soumission

    Je pense que Charlie-Hebdo n’en etait au courant

    Ephesiens 5:20-33

    “Rendez continuellement grâces à Dieu le Père pour toutes choses, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ,

    vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ.”

    ET AUSSI

    “Femmes, que chacune soit soumise à son mari, comme au Seigneur; 23 car le mari est le chef de la femme, ………. les femmes aussi doivent l’être à leur mari en toutes choses.

    Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle………..

    C’est ainsi que le mari doit aimer sa femme comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même.

    Car jamais personne n’a haï sa propre chair, mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise……….

    Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.”

  21. Maximus says:

    oui d’après les spécialistes ces textes dans Corinthiens sont des incises dont la portée serait limitée dans le temps et différents de leur sens “littéral”

    autrement dit quand quelque chose vous choque dans la bible soit vous n’avez pas compris, “en fait ce qu’on a voulu vous dire c’est le contraire de ce que vous lisez” ou cela a une portée limité à une région ou une époque:
    dans ce cas pourquoi le reprendre dans la bible si la portée n’est pas universelle:

    En fait si une phrase telle que ““Femmes, que chacune soit soumise à son mari, comme au Seigneur; 23 car le mari est le chef de la femme” n’a aucune incidence au 19 siècles au 21 siècle cela est autre chose… alors on fait appel aux exégètes et Érudits en tout genre pour réinterpréter la bible de manière à plaire et à ne plus choquer… la citation le christianisme accepte le progrès là où il ne peut l’empêcher prend tout son sens

    enfin vous terminez par un raisonnement alambiqué…
    “Femmes, que chacune soit soumise à son mari, comme au Seigneur; 23 car le mari est le chef de la femme, ………. les femmes aussi doivent l’être à leur mari en toutes choses.

    Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle………..

    C’est ainsi que le mari doit aimer sa femme comme son propre corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même.

    vous balayer la première phrase ou la femme DOIT être soumise à son Mari par un superfuge de soit disante récipricité entre amour et soumission

    le problème est que ces même spécialiste trouve toujours une explication a postériori pour ne pas choquer l’evolution de la

  22. Maximus says:

    voici une autre incise

    “Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.” (I Timothée 2:11-14).
    vous allez répondre que timothée est une autre incise
    dans la bible

  23. Maximus says:

    ET SI TOUT CECI COMMENCA AVEC EVE….BIBLIQUE

    L’image d’une Eve tentatrice dans la Bible a eu pour résultat un impact extrêmement négatif sur les femmes au cours de la tradition judéo-chrétienne. Toutes les femmes sont suspectées d’avoir hérité de leur mère, la biblique Eve, et sa culpabilité et sa malignité. En conséquence, elles étaient toutes moralement inférieures, indignes de confiance, et perverties. Règles, grossesse et accouchement étaient considérés comme les justes punitions de la culpabilité éternelle du sexe féminin maudit.
    Pour apprécier combien était négatif l’impact de cette Eve biblique sur toutes ses descendantes féminines, nous devons nous pencher sur quelques écrits des plus célèbres juif et chrétiens de tous les temps. Commençons par l’Ancien Testament en lisant ce qu’on appelle la Sage Littérature:

    “26 Et j’ai trouvé plus amère que la mort la femme dont le coeur est un piège et un filet, et dont les mains sont des liens; celui qui est agréable à Dieu lui échappe, mais le pécheur est pris par elle. 27 Voici ce que j’ai trouvé, dit l’Ecclésiaste, en examinant les choses une à une pour en saisir la raison; 28 voici ce que mon âme cherche encore, et que je n’ai point trouvé. J’ai trouvé un homme entre mille; mais je n’ai pas trouvé une femme entre elles toutes. ” (Ecclésiaste 7:26-2.

    Dans une autre partie de la littérature hébraïque disponible dans la Bible catholique, nous lisons:

    ” La femme a été le principe du péché, et c’est par elle que nous mourons tous. ” (25:33, Fi)

    ” toute malice, plutôt que la malice de la femme “. (25:19, Fi)

    ” le péché commença avec une femme et à cause d’elle nous devons tous mourir ” (Ecclésiastique 25:19,24).

    Les rabbins juifs ont établi une liste de neuf malédictions infligées à la femme depuis la Chute d’Adam et Eve:

    “A la femme Il donna neuf fléaux et la mort: la peine du sang des règles et de la virginité; le fardeau de la grossesse; la souffrance de l’accouchement; la charge d’élever les enfants; sa tête est couverte comme en deuil; elle se perce les oreilles telle l’esclave à vie, qui sert son maître; elle n’est pas assez crédible comme témoin; et après tout cela: la mort.[2] Au jour d’aujourd’hui, les hommes juifs orthodoxes récitent dans leur prière quotidienne du matin “Béni le Dieu Roi de l’univers, qui ne m’a pas fait femme”. La femme, de son côté, remet Dieu chaque matin “de l’avoir faite selon Sa volonté”[3] Une autre prière qu’o trouve dans de nombreux livres de prières juifs: “Loué soit Dieu de ne pas m’avoir créé un Gentil. Loué soit Dieu de ne pas m’avoir créé femme. Loué soit Dieu de ne pas m’avoir créé ignare.” [4]

    L’Eve biblique a joué un bien plus grand rôle dans le christianisme que dans le judaïsme. Son péché constitue un pivot de la foi chrétienne toute entière car la raison, selon les chrétiens, pour laquelle Jésus Christ serait venu sur Terre découle directement de la désobéissance d’Eve à Dieu. Elle a commis un péché, séduit Adam en le poussant à faire de même. En conséquence, Dieu les expulsa tous deux des Jardins d’Eden sur Terre, maudite par leur cause. Ils léguèrent leur péché, qui n’a pas été pardonné par Dieu, à tous leurs descendants, et partant, tous les êtres humains naissent dans le péché. Pour purifier l’humanité du ‘péché originel’, Dieu devait sacrifier Jésus, qu’ils estiment le Fils de Dieu, sur la croix. En conséquence, Eve est responsable de sa propre erreur, du péché de son mari, du péché originel de toute l’humanité, et de la mort du Fils de Dieu. Autrement dit, une femme, agissant de son propre chef, a causé la chute de l’humanité [5]. Que dire des filles? Elles sont aussi pécheresses qu’elles et doivent être traitées comme telles. Ecoutez le ton sévère de Saint Paul dans le Nouveau Testament:

    “Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.” (I Timothée 2:11-14).

    St. Tertullien mâche encore moins ses mots que St Paul, alors qu’il parlait à ses ‘bien aimées soeurs’ dans la foi, en disait [6]: “Savez vous que vous êtes chacune une Eve? La sentence de Dieu sur votre sexe subsiste aujourd’hui: la culpabilité doit donc exister nécessairement. Vous êtes la porte du Démon: vous avez décacheté l’arbre interdit. Vous avez déserté les premières la loi divine: vous avez persuadé celui que le démon n’a pas été assez courageux pour attaquer de face . Vous avez détruit si facilement l’image de Dieu, l’homme. Par la cause de votre désobéissance, même le Fils de Dieu a dû mourir.”
    St Augustin fut fidèle à l’héritage de ses prédécesseurs, en écrivant à un ami: “Quelle différence que ce soit une épouse ou une mère? Nous devons toujours prendre garde à l’Eve tentatrice qui subsiste dans chaque femme……je ne vois pas….quelle utilisation peut faire l’homme de la femme, si on exclut la fonction d’élever les enfants.”
    Des siècles plus tard, St Thomas d’Aquin considérait toujours les femmes comme défectueuse. “En ce qui concerne sa nature individuelle, la femme est défectueuse et mal élevée, car la force active contenue dans la semence male tend à produire une similarité parfaite du sexe masculin. Alors que la production d’une femme vient d’un défaut dans la force active ou d’un manque d’une certaine matière ou même d’une influence externe. Finalement, le renommé réformateur Martin Luther ne pouvait voir aucun profit d’une femme si ce n’est d’amener au monde autant d’enfants que possible, peu importe les effets secondaires: ” Si elles se fatiguent ou meurent, cela n’a pas d’importance. Laissez les mourir en couche, c’est ce pourquoi elle sont là ”
    Encore et encore, toutes les femmes sont dénigrées à cause de l’image d’Eve la tentatrice, grâce au récit de la Genèse.

  24. esperanto says:

    Salut Maximus,

    Tu as fait quelques citations des livres de la Bible catholique qui ne sont ni dans la Bible juive ni dans la Bible protestante..

    Ces livres pour nous et pour les juifs ne sont pas la parole de Dieu.

    La maniere d’analyser un livre

    Oui,c’est vrai que Tertullien,et Thomas d’Aquin et Luther ont dit de betises.

    C’est vrai que dans la Bible Eve a commise le premier peché et a influencée Adam a faire le meme,mais…..

    La meme Bible dit que la Loi Ethique de chaque chretien,la Loi de Jesus est la Regle d’Or.

    Donc la logique meme nous dit que c’est absurde maltraiter et maudire les femmes,c’est aller contre la Regle d’Or.

    Galates 5:22 dit:

    “Mais le fruit de l’Esprit,

    c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi”

  25. esperanto says:

    Sans la moindre doute Tertullien,Thomas d’Aquin et Luther n’ont pas compris le texte chretien.

    La Loi de Jesus est:”Aime ton prochain comme toi-meme”

    Le meme paul dit:

    1 Corinthiens 13:7

    “L’amour est patient,

    il est plein de bonté;

    l’amour n’est point envieux;

    l’amour ne se vante point,il ne s’enfle point d’orgueil,

    il ne fait rien de malhonnête,

    elle ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal,

    il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité;il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.”

  26. esperanto says:

    A l’egard de 1 Timothee 2 et le silence des femmes,lisez les commentaires que j’ai dit sur le sujet ici:

    http://www.avraidire.com/2012/01/dieu-est-il-sexiste-pour-creer-lhomme-a-son-imageet-quoi-de-la-femme/

    Je vais seulement ajouter que parmi les chretiens de la lettre de 1 Timothee il y avait aussi des disputes.

    1 Timothee 1:3-7

    “Je te rappelle l’exhortation que je t’adressai à mon départ pour la Macédoine, lorsque je t’engageai à rester à Ephèse,

    afin de recommander à certaines personnes de ne pas enseigner d’autres doctrines, 4 et de ne pas s’attacher à des fables et à des généalogies sans fin, qui produisent des discussions

    plutôt qu’elles n’avancent l’œuvre de Dieu dans la foi.

    Le but de cette recommandation[a], c’est un amour venant d’un cœur pur, d’une bonne conscience, et d’une foi sincère.

    Quelques-uns, s’étant détournés de ces choses, se sont égarés dans de vains discours; 7 ils veulent être docteurs de la loi, et ils ne comprennent ni ce qu’ils disent, ni ce qu’ils affirment.”

    A l’egard que la femme doit obeir en tout a son mari:

    Tout erudit dira que paul etait contre l’idolatrie,contre le polytheisme.

    Donc si un mari aurait dit a sa femme chretienne a faire l’idolatrie….

    le meme paul aurait dit “Non!”.

    Le passage doit etre interpreté selon les autres idées de paul dans ses epitres.

  27. Maximus says:

    il n’est nullement nécessaire d’être un érudit comme vous vous plaisez à la dire pour comprendre que la femme chrétienne doit être soumise à l’homme chrétien le dogme n’aurait aucun sens si Paul disait une femme doit être soumise à l’homme même si celui si est un Idolâtre:

    d’ou Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ?
    6:15
    Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?
    6:16
    Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

    chacune de vos réponse apporte plus de question que de réponse vous vraiment trop confus

    quant à cette règle d’or c’est votre dernier retranchement pour effacer tout ce qui vous gêne a travers des érudits qui accommode votre religion à la sauce moderne et politiquement correct:

    votre bible ne sert strictement à rien puisque vous avez la règle d’or

    pourquoi parlez vous toujours d’amour lorsque l’on parle de soumission de la femme dans le christianisme!
    pourquoi répondez-vous toujours à coté de la plaque…

    vous cachez mal votre malaise

  28. esperanto says:

    Salut Maximus:

    Ton argument central est que la femme dans le christianisme est inferieure.

    C’est l’essence de ton argument.La regle d’or est contre traiter quelqu’un comme inferieur.Le mari doit traiter sa femme comme si elle etait lui-meme,c’est-a-dire-comme son egal.Il doit l’aimer,la traiter,comme a lui-meme.

    Elle doit etre soummise a lui mais le mari doit la traiter d’une facon tres specifique.Et la condition est telle que l’egalité est la consequence logique.

    Les hommes et les femmes sont egaux dans le NT

    Galates 3:26-28

    “Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ; 27 vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ.

    Il n’y a plus ni Juif ni Grec,

    il n’y a plus ni esclave ni libre,

    il n’y a plus ni homme ni femme;

    car tous vous êtes un en Jésus-Christ.

  29. esperanto says:

    A l’egard de mon exemple:

    J’avais dit que paul serait contre le mari si le mari disait a sa femme de faire l’idolatrie.

    C’etait l’exemple d’un principe general.

    Mais si tu veux autre plus correct on peut dire:

    paul serait contre le mari chretien si le mari chretien disait a sa femme chretienne:

    1.De derober,de voler l’argent de quelqu’un

    2.D’assasiner autre personne

    3.De mentir et faire faux temoignage.

    Aucun erudit dira que le paul historique agirait autrement simplement parce qu’il a ecrit:”Obeissez a ton mari en toute chose.”

    On sait que le “tout” n’etait pas un tout absolu,sinon que ce “tout” doit etre analisé aupres des autres idees de paul.

  30. esperanto says:

    Je m’avais oublié,sur le theme du pourquoi le “tout” de paul n’est pas compris comme un tout total et absolu par l’analyse textuelle,le passage suivant de paul:

    Romains 13:8-10:

    “Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli la loi.En effet, les commandements:

    1.Tu ne commettras point d’adultère,

    tu ne tueras point,

    tu ne déroberas point,

    tu ne convoiteras point

    2. Et ceux qu’il peut encore y avoir

    3.Se résument dans cette parole:” Tu aimeras ton PROCHAIN comme toi-meme.”

    L’amour ne fait point de mal au prochain: l’amour est donc l’accomplissement de la loi.”

  31. Maximus says:

    mon argument central n’est que la femme dans le christianisme est inferieure.
    mais que la bible dit explicitement que l’homme est le chef de la femme!

    et vous tournez toujours cela en l’homme doit être bon avec sa femme que la régle dit dit qu’on est tous egaux et donc cela annule le terme l’homme est chef de sa femme:

    toute femme qui n’obéit pas à son mari parce se dernier: lui dit de tuer, voler, ou de porter un dernier témoignage ceci tombe sous le sens:c’est une valeur religieuse ou humaniste qui universellement admise voir répréhensible du point de vue de la loi humaine:

    en fait vous jeter un écran de fumée en disant que “l’homme est le chef de la femme” ce ne veut rien dire
    en faisant diversion sur d’autres phrase

    si aimer son prochain c’est le coeur de la foi: alors il ne sert strictement à rien de dire l’homme est le chef de la femme…

    donc votre bible vous la faite tenir sur un timbre poste
    et dite chapitre 1 ” Tu aimeras ton PROCHAIN comme toi-meme.” fin de la bible

  32. Anonyme says:

    dans la bible AT et NT l’homme est le chef de la femme un point c’est tout

  33. jiji says:

    les femmes ont bien des “obligations” ainsi que des droits dans l’islam…c’est bien écrit dans le coran…L’islam n’a jamais interdit aux femmes seulement …je parle cote mariage…Dieu nous interdit de se marier avec des non croyants car cela peut faire de nous aussi des mécréants avec le temps…et pr les enfants aussi! et cela que se soit pr les hommes ou pr les femmes!
    La femme a une grande importance dans l’islam et le coran le prouve!
    Certaines personnes interpelle le coran comme ils veulent l’entendre…et pour leur propre intérêt tels est le cas pr les chrétiens ils ont supprimer tous ce qui semble invivable pr eux a cette époque! moi suis croyante musulmane et fiers de l’être suis pas voile …je porte ce que je veux ,je dis ce que je veux ! mais je ne permets pas autres de salir le coran et c’est ce qui se passe aujourd’hui !! Dieu a interdit beaucoup de choses pr notre bien, et c scientifiquement prouve…! Recensement les scientifiques ont découvert les effets secondaires de la viande du port pr l’être humain ( a vous de chercher) ..et….et…et…!
    Etre musulman ca ne veut pas dire qu’on n’a pas de droit et qu’on ne vit pas c’est le contraire…certes c’est le cas pour plusieurs pays “musulmans”,… et malheureusement !!!!
    Ma religion englobe toutes les religions…! 
    Ne vous arrêtez pas quand vous lisez le coran continuer a le lire et vous allez bien comprendre !!!
    Enlever cette idée de vos têtes!
    ET VOUS N’ETES PAS LE SEULE A PENSER CELA ET C TRISTE VRAIMENT TRISTE!
    ….

  34. Khady says:

    A vrai dire vous mourrez d’envie de voir des femmes nues déambuler dans la rue pour prouver leur liberté, vous mourrez d’envie de voir des femmes musulmanes se promener et s’offrir à votre regard. Dites ce que bon vous semble, c’est votre droit, vs n’adhérez pas à nos principes, soit, laissez -nous y adhérer pleinement. A vous votre morale, à nous la nôtre…

  35. Rayaneblood says:

    sa sert a rien de prendre que le mauvais du coran

  36. Rayaneblood says:

    en quoi sa derange si la femme porte un bout de tissu sur la tete –‘ c une culture comme une autre qui vous derange vous voulez pas l’accepter tant pis mais la laicité dit qu’on a le droit de pratiquer sa religion alors faite pas chier

  37. Rayaneblood says:

    ensuite faut pas oublier que le livre a été ecrit il y’a quand meme un pti moment hein ;) dans toute les culture la femme etait le sexe inferieur, maltraité et soumise a son homme peu importe le pays. en inde elle sont traité comme des bete et c’est encore d’actualité la plupart des pays musulmans se develope et oublie les maniere archaique (meme si il y’a encore des extremiste, mais sa c dans toute les religions alors retournez jouer au bille)

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